maassii (Bolivicactus) : en l’honneur de Wilhelm Maass (Maaß), secrétaire officiel de la Deutschen Kakteen-Gesellschaft en 1907.
macbridei : en l’honneur de James Francis Mac Bride (1892-1976), botaniste américain, spécialiste de la flore péruvienne.
macdougaliana (Opuntia) : en l’honneur du Dr David Trembly MacDougall (1865-1958) botaniste et physiologiste végétal américain, spécialiste de la flore désertique : premier directeur du Desert Plant Laboratory à Tucson, en Arizona.
macdougalii (Mammillaria) : idem ci-dessus.
macdougallii (Tillandsia, Disocactus, Ortegocactus) : en l’honneur Thomas Baillie MacDougall (1895-1973) botaniste britannique spécialisé dans les Cactaceae et les Crassulaceae. Il a exploré tout l’Oaxaca.
Machairophyllum : du grec ancien mắkhairă “épée courte” et phyllum “feuille” ; pour les petites feuilles en forme d’épée.
machrisii (Pilosocereus) : en l’honneur de Maurice A. Machris,(1905-1980), homme d'affaires américain et philanthrope, connu pour avoir cofinancé et dirigé l'importante expédition brésilienne de 1956.
macracantha, macracanthos, macracanthus : du grec ancien makros “long, grand” et akantha “épine” ; aux longues épines.
macrantha : du grec ancien makrón "grand" et ánthos "fleur" ; à grandes fleurs.
macraxina : du grec ancien makros "long, grand" et axina "oursin" ; pour les longues épines centrales.
macroacantha : du grec ancien makros "long" et akantha "épine" ; aux longues épines.
macrocentra (Opuntia) : du grec ancien makros “long, grand” et kentron “épine” ; pour ses grandes épines.
macrocephala : du grec ancien makros "long, grand" et képhalos "tête" : qui a une grande tête.
macrochele : du grec ancien makros "long" et khele (chele) "pince, patte crochue, griffe".
macroclada : du grec ancien makros "long, grand" et klados "rameaux branche".
macrodiscus : du grec ancien makros “long, grand” et diskos “disque” ; pour la forme de la plante comme un grand disque.
macromeris : du grec ancien makros “long, grand” et meris “partie”.
macrorhiza (Opuntia) : du grec ancien makros “long, grand” et rhíza “racine” ; pour ses grandes racines.
macrostibas : du grec ancien makros "long, grand" et stibas "lit d’herbes, lit de paille", image de la brousse dans la Grèce ancienne.
maculata,us : du latin maculatus “tacheté”, pour les feuilles tachetées.
madagascariensis : pour son origine de Madagascar et le suffixe latin -iensis "qui vit, qui habite".
madisoniorum : en l’honneur de l’avocat américain Marshall P. Madison (1895) et de son épouse Elena Eyre Madison.
magallanii (Mammillaria) : en l’honneur de Pedro Magallan, probablement collecteur pour le marchand mexicain Ferdinand Schmoll.
magna, magnus : du latin magnus “grand, vaste, étendu” ; en rapport à sa taille.
magnifica, magnificus : du latin magnificus "magnifique".
magniflora (Huernia) : du latin magnificus “magnifique” et flōs, flōris “fleur” ; aux fleurs magnifiques.
magnimamma (Mammillaria) : du latin magnus “grand” et mamma “mamelle, sein” ; Mammillaria aux gros mamelons.
mahafalensis (Euphorbia) : pour le plateau de Mahafaly au sud de Madagascar où l’espèce à été trouvée la première fois.
Maihuenia : du nom vernaculaire de l’espèce type, le maihuén
Maihueniopsis : du grec ancien opsis "apparent, ressemble" et Maihuenia ; qui ressemble au Maihuenia.
mainiae (Mammillaria) : en l’honneur de Mme F.M. Main, elle a découvert cette espèce.
mainiana (Euphorbia) : pour les monts Mania au centre de Madagascar.
mairananus (Bolivicactus) : pour la localité de Mairana, province de Florida, Bolivie.
maiz-tablasensis : pour les villes de Maiz et Las Tablas, état de San Luis Potosi au Mexique, entre lesquelles le Coryphanta a été découvert.
major (Euphorbia horrida) : du latin major “plus grand, plus important”. Pour une espèce plus grande que l’espèce type.
maleolens (Euphorbia) : du latin mălĕ et ŏlens “malodorant, qui sent mauvais” ; pour son odeur très désagréable.
Malephora : du grec ancien malē “aisselle” et phora “qui porte” ; qui porte des aisselles.(incertain).
malevola (Euphorbia) : du latin mălĕvŏlens “malintentionné, malveillant”.
malleolata (Eriosyce) : du latin malleolus “petit marteau, maillet” et du suffixe –atus ; avec un petit marteau, avec un petit maillet.
mammillosa, mammillosus : du latin mamilla “mamelle, sein” ; pour l’aspect de la plante.
mammifera (Frailea) : du latin mamma “mamelle, sein” et ferre “porter” ; pour les tubercules ronds et effilés sur les côtes.
Mammillaria, mammillaris : du latin mamilla "mamelle, sein", en référence à l'aspect des tubercules.
Mammilloydia : composé de Mammillaria et Neolloydia ; pour des caractères intermédiaires aux deux genres.
mammulosa (Parodia) : du latin mammula “petite mamelle” ; pour les nombreux mamelons.
mandragora : du latin mandragora "mandragore" ; pour les racines comme la mandragore.
Mangave : fusion des noms des genres Manfreda et Agave. Elles sont issues de l’hybridation de deux espèces.
mapimiensis (Echinocereus) : pour le Bolsón de Mapimi, état de Coahuila au Mexique, suivi du suffixe latin –ensis “ qui vit, qui habite”.
mapisaga (Agave) : pour la ville de Mapisaga dans l’état de Jalisco, au Mexique.
marcanoi (Leuenbergeria) : en l’honneur d’Eugenio de Jesús Marcano Fondeut (1923-2003), botaniste, naturaliste, entomologiste, professeur et chercheur dominicain.
marchandii : en l’honneur de Gilles Marchand (1936-2023), chef jardinier, responsable des collections de Cactées et Succulentes au Jardin Botanique Les Cèdres à St Jean-Cap-Ferrat.
marchesii (Notocactus) : en l’honneur du professeur Eduardo Marchesi (1943-) botaniste de Montevideo (Uruguay) qui a découvert l’espèce en 1982.
marcosii (Mammillaria) : en l’honneur de Marcos Sierra Pichardo, mexicain, cultivateur de cactus. Il a découvert l’espèce en 1995.
marenae (Corynopuntia) : en l’honneur de Maren B. Parson, épouse de Sydney H. Parson, qui a découvert l’espèce.
Marenopuntia : en l’honneur de Maren B. Parson (1873-1950), bibliothécaire et collectionneur botanique américain et Opuntia. Il a découvert l’espèce type en 1910.
margaitacea margaritaceus : du latin margărīta “perle” et -acea, -aceus “appartenant à, de la nature de” ; qui ressemble à une perle.
marginata, marginatus : du latin margino(atum) "bordé, entouré d’une bordure".
marianus (Peniocereus) : en l’honneur de Marie Ann Cech Gentry (1912-2002) collectionneuse de botanique. Elle était l’épouse de Howard Scott Gentry (1903-1993), botaniste américain, membre de l’IOS.
mariposensis : pour la localité type : au nord-ouest des crêtes calcaires de Terlingua, au sud-ouest de Mariposa au Texas.
maritima, maritimus (Echinocereus) : du latin maritimus “de mer, maritime”, pour son occurrence sur la côte ouest de Basse-Californie.
markgrafii : en l’honneur de Friedriech Markgraf (1897-1987), botaniste suisse, directeur du jardin botanique Nynphenburg de Munich.
marksiana (Mammillaria, Neoporteria) : en l’honneur de Herman Marks, un américain passionné de cactus. Il s'est intéressé aux travaux de F. Ritter et l’a soutenu dans ses voyages. Il a été le compagnon de voyage de Fritz Scharwz, découvreur du Mammillaria marksiana.
marlothii, marlothiana : en l’honneur d'Hermann Rudolf Marloth (1855-1931) botaniste, pharmacien et chimiste allemand et sud-africain.
Marlothistella : en l’honneur d’Hermann Wilhelm Rudolf Marloth (1855-1931), pharmacien et chimiste analytique allemand et sud-africain. Il est connu pour son étude Flora of South Africa.
marmorata : du latin marmor "marbre" ; pour décrire les feuilles marbrées.
marnier, marniera, marnieri, marnieriana, marnierianus : en l’honneur de Julien Marnier-Lapostolle (1902-1976), français, propriétaire de la célèbre collection du jardin botanique des Cèdres du Cap Ferrat.
maromokotrensis : pour la localité Maromokotra, située dans le nord Madagascar où pousse cette plante.
marotsipoyana :pour la localité de Marotsipoy dans la région d’Analamanga au centre de Madagascar où pousse cette plante.
Marshallocereus : en l’honneur de William Taylor Marshall (1886-1957), botaniste américain. Chercheur en taxonomie des cactus, il a été directeur du Jardin botanique du désert de Phoenix, en Arizona.
marsoneri : en l’honneur d’Oreste Marsonner, argentin collectionneur de cactus.
martianus (Aporocactus) : en l’honneur de Carl Friedrich Philipp von Martius (1794-1868), médecin, naturaliste et botaniste allemand. Un des plus important chercheurs à avoir étudier le Brésil, surtout la région amazonienne.
martini, martinii (Harrisia) : en l’honneur de Raymond Martin, collectionneur français de cactus.
marylanae (Arrojadoa) : en l’honneur de Marylan Coelho, étudiante brésilienne en biologie.
mascaense : pour le nom du Barranco de Masca à Tenerife (Canaries), où a été découvert l’Aeonium mascaense.
Massonia : en l’honneur de Francis Masson (1741-1805), botaniste, explorateur, illustrateur botanique écossais. Il est reconnu pour ses travaux sur la flore sud-africaine.
matabelensis (Euphorbia) : pour la province du Matabelland où se situe les collines du Matopo au Zimbabwe où a été collectée la plante.
matanzanus : pour la province de Matanza à Cuba, habitat du Melocactus matanzanus.
matapensis (Nolina) : pour la localité de Mátape dans l’état de Sonora au Mexique et du suffixe latin –ensis “qui vit”.
mataranus : pour le district de Matara, dans la province de Cajamarca, au nord-ouest du Pérou.
matchuatensis (Neolloydia) : pour la localité de Machuala, état de San Luis Potosi au Mexique, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
mathildae (Mammillaria) : en l’honneur de Matilde Wagner de Cadereyta de Montes , état Querétaro, au Mexique. Elle a découvert l'espèce en 1968.
matoense (Gymnocalycium) : pour l’état du Mato Grosso do Sul au Brésil, suivi du suffixe latin –ense “qui vit, qui habite”.
Matucana : pour le village de Matucana au Pérou.
matucanensis : pour la localité de Matucana au Pérou où pousse l’espèce.
matudae: en l'honneur du botaniste mexicain d'origine japonaise Eizi Matuda (1894-1978).
maura : de maure, pour son origine marocaine.
mauritanica (Euphorbia) : pour Mauritanie, décrit initialement sous le nom de Tithymallus aphyllis mauritaniae. Linné adopta ce nom sans se douter qu’il était inapproprié. Euphorbia mauritanica ne pousse pas en Mauritanie.
maximiiliana : du latin maximus "le plus grand".
maxonii : en l’honneur de William R. Maxon (1877-1948), botaniste américain. Il avait récolté la plante.
mazapil (Echinocereus) : pour la localité de Mazapil, état de Zacatecas au Mexique, où à été découvert cette espèce.
mazapilensis (Echinocereus) : pour la localité d’El Cobre vers Mazapil, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
mazatlanensis : pour la ville de Mazatlán au Mexique, où il a été découvert.
mazelianus (Melocactus) : en l’honneur de Mazel Bohoušek (Bohous), ingénieur tchèque, conseillé ministériel et passionné de cactus. Il a découvert l’espèce en 1980.
mccartenii (Mammillaria) : en l’honneur de Niall McCarten, botaniste de terrain américain, découvreur de l’espèce en 1972

mccoyi (Crinum) : en l’honneur de Tom McCoy, qui a collecté la plante en avril 2003 la plante décrite.
mckelveyana (Agave) : en l’honneur de Susan Adams Delano McKelvey ((1883-1964), botaniste et écrivaine américaine.

megacalyx (Echeveria) : du grec ancien megas “grand” et calix, terme désignant les sépales.
megalanthus (Hylocereus) : du grec ancien megas “grand” et anthos “fleur” ; pour les grandes fleurs du genre.
megapotamica (Opuntia) : du grec ancien mégãs “grand” et potamós “rivière” ; pour la présence de l’espèce près du Rio de la Plata.
megarhiza, megarhizus : du grec ancien megas “grand” et rhiza “racine” ; pour les grosses racines charnues.
megasperma (Opuntia) : du grec ancien mégãs “grand” et spérma “semence” ; pour les grosses graines.
megatae (Gymnocalycium) : en l’honneur de Mamoru Megata. Etudiant japonais mort au combat sur l’île de Leyto. Il soutint sa thèse de doctorat sur les chromosomes des cactus à la Faculté d'Agriculture de l'Université de Kyoto.
Megistostegium : du grec ancien megistos “plus grand, très grand” et stege “toit” ; pour la structure proéminente de l’épicalix.
megliolii : en l’honneur de Silvio Meglioli (†1995), collectionneur argentin de cactus.
meiacantha : du grec ancien meion "moins, plus petit" et akantha "épine" ; qui à moins d’épines.
melaleuca (Mammillaria) : du grec ancien mélas “noir” et leukós “blanc”; pour la couleur différente des épines radiales.
melanocentra (Mammillaria) : du grec ancien mélas kentron “épine” ; pour les épines noires.
melanohydrata (Euphorbia) : du grec melanohydrata “eau noire”, pour la ville de Swartwater près du fleuve Orange.
melanohystrix (Copiapoa) : du grec ancien melas, ou melanos “noir, sombre” et hystrix “hérissé” : pour les épines noires et hérissées.
melanotrichus (Corryocactus) : du grec ancien melas, ou melanos “noir, sombre” et thrix “poil” : pour les poils noirâtres sur les tubes floraux.
melanostele : du grec ancien melas ou melanos "noir, sombre" et stēlē "stèle, colonne".
melanurus (Arthrocerus) : du grec ancien melas, ou melanos “noir, sombre” et urus, oura “queue, extrémité” ; pour une apparence similaire à celle d'une « queue d'animal noire ».
melleospina (Coryphantha) : du latin mellĕus “miel, jaune miel” et spinus “épine” ; pour la couleur jaune miel des épines.
mellifera (Euphorbia) : du latin mellĭfĕr,ĕra,ĕrum “qui produit le miel”.
Melocactus : du latin mēlŏnis "melon" et cactus, káktos en grec ancien.
meloformis (Euphorbia) : du latin mēlŏnis “melon” et forma “forme” ; en forme de melon.
Melothria : du grec ancien mēlothrōn sorte de raisin blanc” ; pour les petits fruits portés par cette liane vigoureuse.
memoralis (Euphorbia) : en mémoire de Hérold B. Christian (1871-1950). Il a récolté cette plante au début des années 1930.
mendeliana (Mammillaria) : en l’honneur de Gregor Mendel (1822-1884), moine et biologiste, naturaliste, botaniste… austro-hongrois. Les lois de Mendel sont trois lois concernant les principes de l'hérédité biologique, énoncées par Gregor Mendel.
mendesii (Aloe) : en l’honneur du Dr Eduardo José Dos Santos Moreira Mendes (1924-2011), il a envoyé la plante à Reynolds qui l’a décrite.
mercadensis (Mammillaria) : pour la Cerro del Mercado (colline) à Durango, au Mexique, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
meridionale : pour l’origine de la plante, au sud de l’île de Tenerife (Canaries).
Merremia : en l’honneur de Blasius Merrem (1761-1824), botaniste, naturaliste, zoologue, ornithologue allemand.
mesembryanthemoides : du grec ancien eidos "vu, ressemble" ; qui ressemble à un Mesembryanthemum.
mesembryanthemum : du grec ancien mesembria "midi, mi-journée" et anthemon "fleur".
mesembryanthoides (Crassula) : du grec ancien eidos, vu, ressemble ; ressemble à un Mesembryanthemum.
mesopotamicum (Gymnocalycium) : pour la région de Mésopotamie, au nord-est de l’Argentine, où l’espèce a été découverte.
Mestoklema : du grec ancien mestos “plein, beaucoup” et klema “petite branche” ; pour l’abondante ramification des plantes du genre.
metornii (Echinocereus) : en l’honneur de Wolfgang Metorn, collectionneur allemand de cactus.
mexicana (Geohintonia) : pour sa présence au Mexique.
Meyerocactus : en l’honneur de Rudolph (Rudi) Meyer (1896-1914).
Meyerophytum : en l’honneur du révérend L.G. Meyer (1867-1958), suivi du grec ancien phytum “feuille”.
meyranii (Mammillaria) : en l’honneur de Jorge Meyrán (1918-), botaniste mexicain expert en cactus, longtemps rédacteur en chef de la revue de la Société mexicaine des cactus et des plantes succulentes.
mezcalaensis (Neobuxbaumia) : pour la localité de Mezcala, état de Jalisco, Mexique, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”