emilienneae : en l’honneur d’Hélène Emilienne Rebmann, mère de Norbert Rebmann.
eminens (Aloidendron) : du latin eminens “haut élevé” ; pour sa hauteur, sa grande taille.
Emorycactus : voir emoryi et Cactus.
emoryi : en l’honneur de l’ingénieur américain, le général de division William Hensley Emory (1811-1887), directeur de l’inspection des frontières mexicaines.
emskoetteriana : en l’honneur de Robert Emskötter, horticulteur allemand de Magdebourg qui a élevé les spécimens sur lesquels Quehl a basé sa description.
Enarganthe : du grec ancien enargeia “brillant, clair” et anthos “fleur” ; pour les fleurs brillantes du genre.
Encephalarthos : du grec ancien en “à l’intérieur”, kephalé “tête” et artos “pain” ; en référence à l’utilisation les peuples autochtones de la moelle du tronc pour fabriquer un pain.
Encholirium : du grec ancien enchos “lance” et leiron “lis.
endlicherianum :en l’honneur de Stephan Ladislaus Endlicher (1084-1849), botaniste et linguiste autrichien. Professeur de botanique, il a été directeur du jardin botanique de l’université de Vienne.
engelmannii : en l’honneur de George Engelmann (1809-1884) médecin et botaniste d'origine allemande, il a émigré aux États-Unis en 1832,
enneacanthus : du grec ancien ennea "neuf fois" et akantha "épine" ; aux neuf épines.
enormis (Euphorbia) : du latin enormis “énorme, démesuré, annormal” ; pour sa grosse structure épineuse.
enterophora (Euphorbia) : du grec énteron “intestin, viscères, tripes” et phoréo “porter” ; amas d’intestin, pour l’apparence de la plante.
ephedroides (Euphorbia) : du genre de plante Ephedra (plantes gymnospermes) et du grec ancien -oides “qui ressemble” ; qui ressemble à l’Ephedra.
Epiphyllum : du grec ancien epi "sur, au-dessus" et phyllon "feuille" ; pour les fleurs qui poussent sur les feuilles. Ce ne sont pas des feuilles mais des tiges aplaties (phylloclades).
Epithelantha : du grec ancien epi "au-dessus", thele "mamelon" et anthos "fleur" ; la fleur au-dessus du corps de la plante.
erecta, erectus : du latin erectus "érigé" ; pour l’aspect de la plante.
erectocentrus : du latin erectus "érigé" et centrum "centre" ; pour l’aiguille centrale dressée.
erectoclada : du latin erectus "érigé, doit, hautain" et du grec ancien klados "rameaux, branches".
eremophila : du grec ancien eremos “solitaire, déserté” et philos “amis” ; plante amie des zones désertiques.
Erepsia : du grec ancien érepsis “couvrant, avec un toit” ; pour les staminodes qui recouvrent la fleur.
eriacantha (Mammillaria) : du grec ancien erion “laine” et akantha “épine » ; pour les épines finement pubescentes.
erici-marae (Corryocactus) : en l’honneur d’Eric et Mara. N. Cieza: “Le nom de cette plante, Corryocactus erici-marae, représente les prénoms de mes enfants (en latin), Eric Cieza B. et Mara Cieza B., car le temps consacré à l'étude de cette plante est le temps qu'ils m'ont prêté pour étancher cette passion qui m'anime”.
erinacea, erinaceum, erinaceus : du latin erinaceus "hérisson, porc-épic".
Eriocactus : du grec ancien erion “laine” et cactus ; cactus laineux.
eriocaulis : du grec ancien erion “laine” et caulós “tige” ; pour la tige laineuse de la plante.
Eriocephala : du grec ancien erion “laine” et képhalé “tête” ; pour la laine abondante au sommet des plantes du genre.
eriophora : du grec ancien erion "laine" et phoréo "porter" ; avec un manteau laineux.
Eriospermum : du grec erion "laine" et sperma "graine" ; pour les graines poilues, (ériospermes).
Eriosyce : du grec ancien erion "laine" et syke "figue" ; à fruit laineux.
eriosyzoides (Neoporteria) : de Eriosyce suivi du grec ancien eidos “qui ressemble”. L’espèce était décrite avant dans le genre Horridocactus,
puis Pyrrhocactus…
ernestii (Euphorbia) : en l’honneur d’Ernest Edward Galpin (1858-1941), botaniste et banquier sud-africain. Plusieurs espèces portent son nom : galpinii. Il a collecté la plante la première fois.
ernestii : en l’honneur d’Ernest Heinrich Georg Ule (1854-1915), botaniste et collectionneur allemand.
eruca (Stenocactus) : du latin eruca “chenille” ;pour les tiges rampantes et épineuses.
erythracanthus (Notocactus) : du grec ancien erythros “rouge” et akantha “épine” ; pour les épines rouges.
Erythrina : du grec ancien erythros "rouge"; pour les fleurs rouges du genre.
erythrocucculata : du grec ancien eythros" rouge" et cuccula, koukoula "capuche".
erythrophilla (Aloe) : du grec ancien e̍rythrós “rouge et phyllon “feuille” ; pour ses feuilles rouges.
erythrosperma (Mammillaria) : du grec ancien erythros “rouge” et spérma “semence, graine” ; pour les graines rouges
Escobaria : en l'honneur des frères Rómulo Escobar Zerman (1872-1946) et Numa Pompilio Escobar Zerman (1874-1949) deux agronomes mexicains.
escobarii : en l’honneur du docteur Luis Carlos Escobar Pinzón.
Escontria : en l’honneur de Blas de la Candelaria Escontría Ruiz de Bustamante (1847-1906), homme politique et ingénieur mexicain, gouverneur de San Luis Potosi de 1895 à 1902.
escuintlensis (Hylocereus) : pour la localité d’Escuintla, capitale du département d’Escuintla au Guatemala, suivi du suffixe latin ensis “qui vit, qui habite”.
esculenta (Euphorbia) : du latin esculenta “aliment” ; ces plantes étaient utilisées comme fourrage dans le Karoo.
esmeraldana : pour sa présence près d’Esmeralda, Antofagasta, Chili.
esomonyensis (Aloe) : pour la localité d’Esomony au sud de Madagascar, où l’espèce a été découverte, suivi du suffixe ensis “qui vit”.
esperanzaensis (Mammillaria) : pour la localité de Esperanza, état de Puebla au Mexique, suivi du suffixe latin ensis “qui vit, qui habite”.
espinosa (Euphorbia) : du latin espinosus “sans épines”.
Espotoa : en l’honneur de Nicolas E. Esposito (1877-1942) botaniste péruvien de l’Ecole Nationale d'Agriculture de Lima
Espotoopsis : de Espotoa et du grec ancien opsis “vue, apparence” ; qui ressemble à un Espotoa.
estebanensis (Mammillaria) : pour l’île San Estebán, Basse-Californie, Mexique, suivi du suffixe latin ensis “qui vit, qui habite”.
estevei (Aloe) : en l’honneur de Mr. Esteve, un ami qui a accompagné l’auteur, N. Rebmann, à Madagascar.
Estevesia, estevesii : en l’honneur de Eddie Esteves Pereira (1939-2022), botaniste brésilien spécialisé dans les cactus et les plantes xérophytes.
euchlorus (Praecereus) : du grec ancien éu “beau, bon” et khlôrós “vert” ; pour les tiges d’un « beau vert foncé » (Schumann).
Eulophia : du grec ancien éu “beau, bon” et lóphos “crête, panache” ; pour les crêtes qui ornent plusieurs espèces du genre.
Eulychnia : du grec ancien eu "bien, bon" et lúkhnos "torche, lampe, lampadaire" ; pour son aspect de belle torche.
eugeniae (Notocactus) : en l’honneur de Virginia van Vliet, épouse de Dirk van Vliet, le découvreur de l’espèce en 1976.
Euphorbia : selon Pline l’Ancien proviendrait d’euphorbium, le nom donné par le roi et érudit Juba II de Maurétanie (actuel nord du Maroc), en l'honneur de son médecin grec Euphorbus.
euphorbioides : du grec ancien eidos "ressemble" et euphorbe ; qui ressemble à une euphorbe.
europaea : pour Europe, bien que l’Apteranthes europaea ne soit pas fréquent en Europe mais plus courant en Afrique du nord.
Euryops : du grec ancien eurys "grand" et ops, "œil" ; grand œil, grand visage en référence aux grandes fleurs.
eurypleurum (Gymnocalycium) : du grec ancien eurys “grand, large” et pleurá “côte” ; pour les côtes plates et larges.
Eurystigma : du grec ancien eurys “grand, large” et stigmate ; pour son large stigmate.
eustacei (Euphorbia) : en l’honneur de Charles Eustace Pillans (1850-1919), sud-africain découvreur de la plante, père de Neville Stuart Pillans.
evae : en l’honneur d’Eva Visyovszky, épouse de Mészáros, l’auteur, elle-même microbiologiste.
evansii (Euphorbia) : en l’honneur d’Illtyd Buller Pole-Evans (1879-1968), botaniste sud-africain. Il a collecté la plante en 1907.
evermanniana (Mammillaria) : en l’honneur du Dr Barton Warren Evermann (1853-1932), zoologiste, écrivain, professeur d’université, collectionneur de plantes… Il a été directeur de la California Academy of Sciences
Exacum : du gaulois exagon, synonyme de latin centaureum "centaurée".
exalata (Austrocylindropuntia) : du latin exaltus,a “très haut” ; pour la grande taille de la plante.
excelsa : du latin excelse "haut, élevé".
exilis (Euphorbia) : du latin exilis “mince, grêle, délié, chétif” ; pour son aspect.
eximia : du latin eximia "exceptionnel, à part".
extensus (Hylocereus) : du latin extensus “étendu, allongé, élargit” ; pour les tiges longues et rampantes.
eyriesii (Echinopsis) : en l’honneur d’Alexandre Eyries du Havre (France) qui à offert quatre plantes à M. Turpin, l’auteur.