cacticola : pour les cactus sur lesquels il vit.
cactiformis : du latin forma "forme" et Cactus ; en forme de Cactus.
Cactus : du latin cactus, lui-même du grec ancien kaktos, qui désignait un artichaut épineux.
caerula ; du latin caerulum "azur, de couleur bleue".
caerulescens (Euphorbia) : du latin caeruleus “azur, vert bleuté” ; pour la pruine bleuté qui couvre le corps de la plante.
caesius (Melocactus) : du latin cæsius “tirant sur le vert, gris-vert” ; pour la couleur du corps de la plante.
caespitosa : du latin caespes "gazon" ; pour le port touffu ; qui forme des touffes compactes
caineana : pour sa présence dans la vallée du Rio Caine en Bolivie.
cajasensis : pour la localité de Cajas, altos de Cajas, province de Mendez, département de Tarija en Bolivie, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
cajasensis (Puya) : pour le parque national de Cajas, province d’Azuay en Equateur, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
Calandrinia : en l’honneur de Jean-Louis Calandrini (1703-1758), un botaniste, mathématicien et astronome genevois.
calcaratus (Hylocereus) : du latin calcăr,āris “éperon” ; pour les lobes sur la tige qui ressemblent à des éperons.
calcareum : du latin calcarius "calcaire", dérivé de calx "chaux" ; pour une plante qui aime les environnements calcaires.
calcairophyla (Aloe) : du français calcaire et du grec ancien philos “amis” ; pour une plante qui aime les sols calcaires.
calcirupicola (Cereus) : du latin calx, calcis “calcaire, craie”, rūpēs “rocher” et cōla “colon” ; qui colonise les rochers calcaires.
calderana : pour la ville de Caldera où il pousse au nord de la ville dans la zone littorale du désert d’Atacama.
calderense
(Aeonium) : pour son origine: le sud de la caldera de Taburiente à La Palma (Canaries).
Calibanus : pour Caliban, un personnage monstrueux et vil de la pièce de théâtre “La tempête” de W. Shakespeare.
californica, californicus : de l’état de Californie aux USA.
caligophila (Neoporteria) : du latin calgo “brouillard, nuage” et du grec ancien philéô “aimer”, qui aime le brouillard ; pour les habitats côtiers brumeux de l’espèce.
calipensis : pour la localité de Calipan au sud-est de l’état de Puebla au Mexique.
Callisia : du grec ancien kalós “beau”.
callochrysea (Lobiva) : du grec ancien kalós “beau” et chryso “or” ; pour les belles fleurs jaune d’or.
calmalliana (Cylindropuntia) : pour la localité de Calmalli , état de Basse-Californie au Mexique où a été découvert l’espèce en 1889.
calochlora, calochlorum (Echinopsis, Gymnocalycium) : du grec ancien kalós, beau et chlōros “vert tendre, vert pâle” pour le joli vert du corps de la plante.
calocoma : du grec ancien kalós "beau" et coma "cheveux".
calorubra (Lobivia) : du grec ancien kalós, beau et rŭber “rouge” ; pour la jolie couleur des fleurs rouge orangé à rouge magenta .
calosticta : du grec ancien kalós "beau" et stiktos "tatoué, tacheté".
calva, calvus : du latin calvus "chauve, dégarni".
calycosa, calycosus : du grec ancien calyx “calice, coupe” ; avec un calice remarquable.
Calymmanthium : du grec ancien kalumma "voilé" et anthos "fleurs"; fleurs voilées enveloppées.
camachoi (Maihueniopsis) : en l’honneur de Carlos Camacho, agronome chilien. Il a découvert l’espèce.
camanaensis (Loxanthocereus) : pour la localité de Camaná, région d’Arequipa au Pérou, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”
camanchica (Opuntia) : pour les plaines Comanches du Texas et du Nouveau-Mexique où pousse l’espèce près de la rivière Canadian.
camdeboensis (Sarcocaulon) : pour la localité de Camdeboo dans la province du Cap-Oriental en Afrique-du-Sud.
campanulata (Cotyledon) : de campanulé, en forme de cloche, pour la forme des fleurs ayant l’apparence de petites cloches.
camptotricha (Mammillaria) : du grec kamptós “souple” et trikhós “poil, cheveux” ; pour les longues épines courbes.
canaliculata, canaliculatus : du latin canāliculus “petit canal, gouttière” ; rainuré, avec un ou des sillons longitudinaux.
canariense (Aeonium) : pour les îles Canarie, d'où la plupart des espèces d'Aeonium sont endémiques.
canariensis : pour les îles Canaries, suivi du suffixe latin -ensis "qui vit, qui habite".
candelaris, candelabrum : du latin candelabrum "chandelier, candélabre".
candelilla (Cleistocactus) : du vernaculaire espagnol candelilla “petite chandelle, petite lumière” ; pour les fleurs comme des petites flammes, des petites lumières.
candida (Mammillaria) : du latin candĭdus “blanc éclatant, blanc éblouissant”, ou candĭda “robe blanche du candidat” ; pour les épines blanches qui couvrent la plante.
candicans : du latin candico "tirer sur le blanc, être blanc, devenir blanc".
canelensis (Mammillaria) :pour la Sierra de Canelo, état de Chihuahua au Mexique, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
canescens : du latin canésco “blanchir, devenir blanchâtre”, qui devient blanc.
canina (Opuntia) : du nom vernaculaire espagnol tuna de perro, latinisé canis “chien”.
cantala : du nom vernaculaire, le cantala.
cante (Echeveria) :en l’honneur du Jardin Botanique Cante au Mexique où Charles Glass a passé ses dernières années.
capensis (Mammillaria) : pour la région du cap de Basse-Californie au Mexique, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
capillaense (Gymnocalycium) : pour la localité de Capilla del Monte, province de Córdoba en Argentine suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
capitata : du latin capitatus,a,um "qui a une grosse tête, touffu" (arbre).
capitella : du latin capitatus,a,um "qui a une grosse tête, touffu" (arbre).
capricorne : du latin capra “chèvre” et cornu “corne” ; pour les épines tordues comme des cornes de chèvre.
capsaintemariensis : pour Cap-Sainte-Marie, tout au sud de Madagascar, lieu d’origine de l’espèce.
capuronii (Euphorbia) : en l’honneur de René Paul Raymond Capuron (1921-1971), un botaniste français. Il a été chef de la division botanique du centre technique forestier tropical de Madagascar.
caput-medusae (Euphorbia) : du latin căpŭt Mĕdūsa “tête de Méduse”.
caracassana (Opuntia) : pour la localité de Caracas au Venezuela, près de laquelle a été collecté l’espèce type.
Caralluma : de l’arabe quar al-luhum, composé de qar “plaie, ulcère” et luhum “carne” ; pour l’odeur de chair en putréfaction qui attire les mouches.
carambeiensis (Notocactus) : pour la localité de Carambei, état de Paraná au Brésil, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
cardenasianum (Gymnocalycium) : en l’honneur de Martín Cárdenas Hermosa (1899-1973), botaniste et agronome bolivien. Un des plus importants botanistes bolivien.
cardiosperma (Opuntia) : du grec ancien kardía “cœur” et spérma “semence, graine” ; pour la forme des graines de l’espèce.
caribaea (Cylindropuntia) : pour les Caraïbes, ou il pousse.
carinatus (Leptocereus) : du latin cărīnātus “caréné, en forme de carène” ; pour les côtes dans les fleurs et les fruits.
carmenae (Mammillaria) : en l’honneur de Carmen Gonzales-Casteñada, épouse de Marcelino Casteñada, botaniste mexicain qui a découvert l’espèce.
carmenensis (Ferocactus) : pour l’île Carmen dans le golfe du Californie en Basse-Californie au Mexique, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
carminanthum : du français carmin et du grec ancien anthos "fleur" ; pour la fleur rouge carmin.
carminiflorus : du français carmin et du latin flos(rus) "fleur" ; aux fleurs carmin.
carnea : du latin caro, carnis "chair de viande" ; pour la couleur chair, rose clair, des fleurs.
Carnegiea : en l'honneur d'Andrew Carnegie, mécène du centre d'étude de désert de Tucson.
carnerosana (Yucca) : pour la localité de Carneros, état de Coahuila au N-E du Mexique, proche de la localité type.
carnicolor : du latin caro, carnis “chair, viande” et color “couleur” ; de couleur chair.
caroli-linnaei (Melocactus) : en l’honneur de Carl von Linné (1707-1778), botaniste, naturaliste… professeur d’université suédois. Il a posé les bases du système moderne de la nomenclature binominale.
carolinense (Gymnocalycium) : pour la localité de Carolina, province de San Luis en Argentine, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
Carpanthea : du grec ancien karpos “fruit” et anthos “fleur” ; pour les fleurs et fruits comestibles.
Carpobrotus : du grec ancien karpos “fruits” et brota “comestible” : pour les fruits comestibles.
carretii (Mammillaria) : en l’honneur de M. Carret, sans détail connu.
carrissoana : en l’honneur de Luis Wittnich Carrisso (1886-1937), botaniste portuguais, professeur à l’université de Coimbra et directeur du Júlio Henriques Institut Botanique.
Carruanthus : carru pour le Karoo en Afrique-du-sud et du grec ancien anthos “fleur” ; fleurs du Karoo.
cartagense (Epiphyllum) : pour la localité de Cartago au Costa-Rica, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
cartwrightianus (Armatocereus) : en l’honneur d’Alfred Cartwright qui a travaillé pour le service consulaire britannique à Guayaquil (Équateur) et qui a aidé de nombreux scientifiques de passage. (Britton & Rose, Cactaceae 2).
Caryotophora : du grec ancien káruon “ noix, noyau” et phorá “porter” ; pour son fruit unique.
castanea : du latin castanea "le châtaignier, la châtaigne".
castellae : en l’honneur de Manuel T. Castella, amateur mexicain de cactus. Il a été président de la Société mexicaine de cactologie qui a découvert l’espèce.
Castellanosia, castellonosii : en l’honneur d’Alberto Castellanos (1896-1968), botaniste, paléobotaniste argentin, il était aussi explorateur et cactusologue.
castello-paivae : en l'honneur de Barao do Castello de Paivae, officier portugais qui a promu les activités scientifiques dans les îles Canaries au XIXe siècle.
cataphracta (Frailea) : du latin cataphractus “cuirassé, recouvert d’une armure” ; pour les marques sur la plante qui ont fait penser à Dams à une cuirasse.
catavinensis (Cylindropuntia) : pour la localité de Cataviña, en Basse-Californie au Mexique, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
caterviflora (Euphorbia) : du latin carterva “foule, groupe” et flos “fleur” ; aux fleurs serrées, groupées.
Catharanthus : du grec ancien katharós “pur, propre” et anthos “fleur” ; la fleur pure, parfaite.
catingicola (Pilosocereus) : pour l’écorégion du Caatinga, au nord-est du Brésil, suivi du latin cōla “colon, habitant”.
caudiciforme : du latin caudex "tronc, souche" et forma "forme" ; en forme de caudex. Epithète donné à une tige qui ne se ramifie pas.
cavendishii (Monvillea) : en l’honneur William Spencer Cavendish, 6e duc de Devonshire (1790-1858), homme politique et pair britannique, « qui possédait une magnifique collection à Chatsworth » Britton & Rose.
caymanensis : pour les îles Caïmans, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.

cearulescens : du latin caeruleus "de couleur azur, de la mer, vert ou bleu foncé".
cedrorum (Euphorbia) : du latin cedrus “cèdre”, pour le jardin Les Cèdres à Saint-Jean-Cap-Ferrat (alpes maritimes- France) où l’espèce décrite en 1993 était cultivée. Elle n’a été retrouvée à l’état sauvage que bien plus tard.
Ceiba : du nom vernaculairee espagnol ceiba, l'arbre à coton.
celata (Euphorbia) : du latin cēlātus “caché, dissimulé”.
celsianus : en l’honneur de Jacques Philippe Cels (1740-1806), horticulteur français qui fut le premier collecteur de l’Oreocereus celsianus
celsii : en l’honneur de Jacques Philippe Cels.
centralifera (Mammillaria) : du latin centrālis “central, placé au centre” et fĕro, ferre “porter” ; pour la grande aiguille centrale que porte l’espèce.
cephaliomelana (Facheira) : du grec ancien képhalé “tête” et melas “noir” ; pour les poils foncés de la tête.
Cephalocereus : du grec ancien képhalé "tête" et Cereus ; pour la tête de la plante formée par le pseudocéphalium.
Cephalocleistocactus : du grec ancien képhalé “tête”, kleistos “fermé” et Cactus ; cactus fermé à la tête, pour le pseudocéphalium et la fleur presque fermée.
Cephalophyllum : du grec ancien képhalé tête” et phyllon “feuille” ; pour les touffes de feuilles du genre.
Ceraria : du latin cera "cire" ; pour l’aspect cireux de la plante.
ceratistes (Eriosyse) : du grec ancien kèras “corne”, pour les épines épaisses et courbées comme des cornes.
ceratophora : du latin ceratura "couche de cire" et du grec ancien phoros "porter" ; porte une couche de cire.
Cereus : du latin cereus "chandelle, bougie, cierge".
Cerochlamys : du grec ancien keros “cire” et khlamús manteau“ ; pour le cire qui entoure les feuilles.
Ceropegia : du grec ancien keros "cire" et pege "fontaine"; pour l’aspect de la fleur.
cerralboa (Mammillaria) : pour l’île de Cerralvo dans de golfe de Californie, au Mexique, où pousse l’espèce. Maintenant l’île de Cerralvo est l’île Jacques Cousteau (novembre 2009).
cerulata : du latin cerula "bleu, azur" ; pour la couleur des feuilles.

chachapoyensis : pour la localité de Chachapoyas, au nord-est du Pérou.
chacoanus : pour la région du Gran Chaco en Bolivie.
chacoense (Gymnocalycium) : pour la région du Gran Chaco (Santa Cruz, Cerro San Miguel) en Bolivie, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
chaffeyi (Neobesseya, Opuntia) : en l’honneur du Dr Elswood Chaffey (1850-1920). Il a découvert Opuntia chaffeyi en 1910.
Chamacereus : du grec ancien chamai "couché" et du latin cereus "cierge" ; le cierge couché.
chamareops : du grec ancien chamai "couché, à terre" et rhops "buisson".
charazanensis (Corryocactus) : pour la localité de Charazani, département de La Paz en Bolivie.
charlestonensis (Opuntia) : pour le mont Charleston au Nevada, U.S.A., suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite“.
Chasmatophyllum : du grec ancien khásma “bouche, ouverture, trou” et phyllon “feuille”.
chazaroi : en l’honneur de Miguel Cházaro Basañez
, un botaniste mexicain spécialisé dans les Crassulaceae.
Cheiridopsis : du grec ancien khei "main" et eidos "forme" puis opsis "vue" ; qui semble avoir la forme d’une main.
chende : du nom vernaculaire de l’espèce, chende, près de Tehuacán, état de Puebla au Mexique.
chersina (Euphorbia) : du grec ancien chersos (khérsos) terre sèche” suivi du suffixe féminin –ina.
chevalieri : en l’honneur d’Auguste Jean-Baptiste Chevalier (1873-1956), biologiste et botaniste français. Il a principalement étudié la flore africaine. Il a fait plusieurs voyages d'études en Indochine et au Brésil.
chiapensis : pour l’état de Chiapas au Mexique, où il est endémique.
chicamochae (Melocactus) : pour le canyon du Chicamocha, département de Santander, en Colombie, la localité type.
chichensis : pour la province de Nor Chichas, département de Potosi en Bolivie, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
chichipe (Polaskia) : du nom vernaculaire de l’espèce “chichipe” au Mexique.
chihuahuensis : pour l’état de Chihuahua au Mexique suivi du suffixe latin –ensis “qui vit”.
chilensis : pour le Chili, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
chiloensis
(Echinopsis) : pour l’île de Grande Chiloé, Chili, d’où l’exemplaire, un Echinopsis, étudié en culture à Turin était censé provenir. Mais il ne pousse aucun cactus sur cette île.
chionocephala (Mammillaria) : du grec ancien khíôn “neige” et kephalế “tête”, neige sur la tête ; pour la laine blanche qui couvre la partie supérieure de la plante.
chiotilla : de l’un des noms vernaculaires de l’espèce, chiotilla.
chiquitana, chiquitanum : pour la province de Chiquitos en Bolivie où ce Frailea à été trouvé la première fois.
chisosensis : pour les monts Chisos (Big Ben Natl Park) au Texas, U.S.A., suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
chloranthus (Echinocereus) : du grec ancien chlorόs “jaune verdâtre, vert pâle” et anthos “fleur” ; pour la couleur des fleurs.
chlorocarpa : du grec ancien chlorόs “jaune verdâtre, vert pâle” et karpos, fruit ; aux fruits vert pâles.
chlorotica (Opuntia) : du grec ancien chlorόs “jaune verdâtre, vert pâle”, pour la couleur des cladoles (raquettes).
cholla (Cylindropuntia) : de l’espagnol cholla, le nom vernaculaire de l’espèce au Mexique.
Chorisia : en l’honneur de Ludovik (Louis) Choris (1795-1828), dessinateur, peintre et explorateur germano-russe. Il a coécrit “voyage pittoresque autour du monde”. Ouvrage qui a fait sensation lors de sa sortie.
chorosensis : pour la vallée de Choros au Chili, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit”.
chrysacantha, chrysacanthion, chrysacanthus : du grec ancien chrysos "jaune, or, jaune d’or" et akantha "épines" ; aux épines jaunes d’or.
chryseus : du grec ancien chrysos “jaune, or, jaune d’or”, pour l’aspect de la plante, souvent du à la couleur des épines.
chrysocardium (Marniera) : du grec ancien chrysos “jaune, or, jaune d’or” et kardía “cœur” ; pour les filaments jaunes dorés des fleurs .
chrysocephalus (Cephalocleistocactus) : du grec ancien chrysos “jaune, or, jaune d’or” et képhalé tête” ; pour le céphalium jaune.
chrysochete (Lobivia) : du grec ancien chrysos “jaune, or, jaune d’or” et chète (khaítê) “chevelure” ; pour les longues épines jaunes.
chrysostele (Pilosocereus) : du grec ancien chrysos “jaune, or, jaune d’or” et du latin stēla “colonne”, colonne d’or ; pour ses dense épines jaune doré.

cibdela (Euphorbia) : du latin cibdēlus,a um “malsain” ; peut-être pour sa ressemblance avec d’autres euphorbes.
ciliaris : du latin cilium “cil, sourcil” ; pour une ou des parties de la plante garnie de cils.
ciliatum : du latin cilium "cil" ; pour la marge foliaire ciliée, qui est également commune sur la plupart des autres espèces d'Aeonium.
cinerascens : du latin cinis(éris) "cendre" ; qui a la couleur de la cendre.
cinerea : du latin cinis(éris) "cendre", en raison de la couleur de l'épiderme.
cinnabari (Dracaena) : du latin cinnăbăr,ăris “ cinabre, rouge vermillon” ; pour la couleur de la résine utilisée depuis l’antiquité et connue sous le nom de “sang de dragon de Socotra ”.
cinnabarina : cinnabarinus : du latin cinnăbăr,ăris “ cinabre, rouge vermillon” , pour la couleur des fleurs ou de la résine. La couleur cinabre varie de cannelle au rouge écarlate en passant par le rouge brique.
Cintia : pour la région de Cinti en Bolivie où a été découverte la plante.
Cipocereus : pour la Serra do Cipó dans le Minas Gerais au Brésil d’où le genre est originaire et du latin cereus “cierge”.
cipolinicola : pour le marbre cipolin sur lequel cet Aloe pousse.
ciribe (Cylindropuntia) : de l’espagnol ciribe, le nom vernaculaire de l’espèce.
Cissus : du grec ancien kissos "lierre".
Cistanthe : du nom du genre Cistus et du grec ancien anthos “fleur” ; pour la ressemblance des fleurs.

clandestina (Euphorbia) : du latin clandestīnus “en cachette, dissimulé” ; pour les involucres entourés d’une double série de bractées.
clava, clavata : du latin clāva “ massue” ; pour la tige des plantes qui ressemblent à une petite massue.
clavarioides : du latin clāva “ massue” et du grec eidos “ressemble” ; en forme de massue.
clavellina (Cylindropuntia) : de l’espagnol clavellina “œillet”, le nom vernaculaire de l’espèce.
claviceps (Eriocephala) : du latin clāvus “clou” et du suffixe -ceps “tête” ; pour la forme de la plante.
claviflora (Aloe) : du latin clāvus,i,m “clou” et flōris “fleur” ; pour les fleurs en forme de clou.
clavigera (Euphorbia) : du latin clavigera “qui porte une massue” ; pour la forme des fruits.
clavispinus (Loxanthocereus) : du latin clāvus “clou” et spinus “épine” ; pour la forme des épines.
Cleistocactus : du grec ancien kleistos "fermé" et cactus ; pour les fleur qui s’ouvrent peu.
Cleretum : du grec ancien klễros “objet pour tirer au sort” ; pour une plante découverte par hasard dans un ancien herbier.
climaxantha (Haagespostoa) : du grec ancien klimax “échelle” et anthos “fleur” ; Pour les fleurs qui naissent « de zones transversales d'aréoles recouvertes d'une laine blanche dense et longue, disposées en forme d'échelle [scalariformiter] » (Werdermann).
clivicola (Euphorbia) : du latin clivus “colline, pente, inclinaison”, habitant les pentes, en référence à son habitat.